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 Présentation d'Eihwaz Dubh

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Eihwaz



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MessageSujet: Présentation d'Eihwaz Dubh   Ven 11 Sep 2009, 14:34

· Présentation des personnages


Chapitre 1



L'obscurité, ou la lumière ? Quelle est la vraie différence ? Peu importe la noirceur de nos actes tant que la justice est faite.
C'est ce à quoi je pensais, ce jour-là, lorsque l'ombre c'est levé et que la désolation nous a frappés. Depuis tout jeune, je voyage à travers les Cimefroides pour embarquer sur un navire en Kryte partant pour l'archipel Zaishen, c'est probablement ce qui m'a sauvé ce jour-là.
De quel jour je parle ? Le jour de la fournaise pardi ! Mais laissez-moi vous conter mon histoire.

Je m'appelle Eihwaz Dubh membre de la famille Dubh et né sur le territoire d'Ascalon. Depuis mon très jeune âge j'ai eu la chance d'avoir une affinité avec la nature et plus particulièrement les animaux. C'est pour cela que je suis devenu rôdeur, la famille principale ayant décidé d'exploiter cette compétence à leur profit.

Depuis tout jeune j'ai appris à partir pour la Kryte en compagnies des caravanes marchandes afin d'embarquer pour l'archipel Zaishen. Évidement des tensions existe entre les Krytiens et les Ascaloniens, mais des accords de commerce ont toujours existé entre les familles indépendantes.
Mon enfance n'a que peu d'intérêt c'est pourquoi je ne vous en parlerais que peu, le fait d'avoir été l'ami d'Uruz Dubh de lui avoir offert une autruche, ou le fait d'avoir été l'apprenti du maître Nente ne doit pas vous intéresser. C'est pour cela que je vais maintenant vous conter ce qui s'est passé quelques semaines avant ce désastre.



Chapitre 2


C'était un beau jour ensoleillé, la rosée ne tenait pas les premiers rayons de soleil, c'était un jour à flâner plutôt qu'à travailler. Maître Nente m'avait donné ma journée, j'avais bien travaillé ces derniers jours et je méritais un peu de repos.
Mon maître était bon, il savait juger l'utilité de faire travailler les gens quand il le fallait et non faire travailler les gens perpétuellement quitte à perdre de nombreuses heures dû à l'inattention de ses élèves ou à la contre production des actions menées.
Si seulement tout le monde pouvait comprendre cela... Mais cette journée me parut très vite gâché. Je le compris tout de suite quand je vis Jera arriver. Jera n'était pas laide, ne pensez pas que j'oserai nier sa beauté, mais elle était souvent porteuse de mauvaises nouvelles. Elle arriva à mon niveau et se figea devant moi avec un radieux sourire. C'était donc mauvais pour moi... Je me redressais.

« Tiens, salut Jera. »
« Eihwaz » Elle inclina la tête lentement et avec grâce.
« Je suppose que tu as un message à me faire passer ? »
« Oui, Priomh t'attend à la maison principale. »
« Mazette... C'est à ce point-là ? Le grand chef en personne ? »
« Oui, Eihwaz, il a une mission pour toi. »
« Et moi qui pensait avoir enfin une journée tranquille. »


Elle se mit à rire, non pas un rire forcé ni désagréable mais d'un de ces rires cristallins qui vous réchauffe le cœur. Elle aussi, avait un don, seulement les maîtres de maison ne semblaient pas le remarquer.

« Ce sera pour une autre fois, allez viens, ne le fait pas attendre tu sais comment il est. »

Je n'avais pas le choix, j'aurais dû me cacher dormir dans un arbre au milieu du comté des vertes vallées plutôt qu'au milieu d'un pré... Je me levais et posa un léger baisé sur la joue de Jera.

« Merci, Jera. »
« Pourquoi pour mes mauvaises nouvelles ? »

Je secouais la tête, je ne pouvais pas lui dire que rien que sa présence ensoleillait même les pires nouvelles d'un halo de joie.

« Allons-y. »

Je voyais au loin le manoir de la famille principale, rien que savoir qu'il fallait que j'y rentre me donna des frissons, je me demandais toujours comment Uruz faisait pour rester aussi impassible devant ces portes d'ébène noire sans être terrifié, peut-être la force de l'habitude. J'espérais ne jamais oublier ce sentiment par peur de perdre mon humanité.

Jera m'embrassa la joue et partie, je savais qu'elle ne pouvait aller plus loin et qu'elle devait retourner à la maison des messagers. Ce n'était pas tous les membres de la famille qui avaient le droit d'entrer dans la maison principale, cela ne m'arrangeait guère je préférais en resté loin.


Chapitre 3


Je m'arrêtais devant la grande porte, Uruz vint directement vers moi avec son grand sourire niais et son autruche le suivant de près. Il me tapa sur l'épaule, de ce qui lui sembla être une tape amicale mais celle-ci sembla me déboîter l'épaule.

« Hey Eihwaz, c'est le grand jour ? »
« Ayo... tu peux le dire... »


Je maugréais plus que je ne parlais. Pour certains l'ascension afin d'atteindre un rang dans la maison principale représentait un rêve, pour d'autre c'était un cauchemar, j'espérais qu'on m'assignerait ma mission et qu'on m'oublierait, mais même si l'espoir fait vivre il ne faut pas se leurrer de fausses illusions.

« Allez, ouvre moi Uruz, je n'ai pas le temps de discuter aujourd'hui tu connais l'humeur de Priomh. »
« Ouaip, j't'ouvre vite fait ! »


Il se dépêcha de partir vers le levier d'activation des portes avec une démarche joyeuse, il semblait heureux pour moi, cela devait être un évènement dans sa tête. Comment pouvait-il être aussi niais et aussi aveugle ? Cette famille vous ronges l'âme et n'en laisse que des moignons fétides et purulent.
J'entendis le grondement sourd du mécanisme s'enclenchant, les rouages se mirent à tourner et les chaînes se mirent à tracter les lourdes portes. Le bruit monta petit à petit en décibel, passant du grondement sourd à un hurlement strident, les rouages peinaient, les chaînes grippaient sur le rouage et la porte grinçaient sous l'effort soutenu de ses gonds. Dans un crissement sonore l'intérieur du manoir se dévoila, du marbre noir recouvrait le sol et les murs étaient en granite froid et sans vie. Entrer dans cette demeure demandait de sortir de la lumière pour s'enfoncer dans l'obscurité et les ténèbres. Un frisson remonta le long de mon échine dorsale et dans un souffle je prononçais ses mots :

« Allez petit bonhomme.. en avant. »


Je fis un pas en avant dans la demeure, mes chausses crissaient sur le sol, à chaque pas j’avais l’impression d’entendre un hurlement indistinct. Le sol se mit à trembler les rouages se remirent en action et la porte se ferma. Il faisait sombre, très sombre et au fond de mon cœur je n’avais qu’une seule envie : hurler.

Chapitre 4


Mes yeux finirent par s’acclimater à l’obscurité ambiante, il me fallait avancer, mais vers où ? Je n’étais jamais venu dans la maison principale… Seule l’élite de la famille y avait droit.

Un homme blafard tourna au coins du couloir et me fonça dessus. Je crus d’abord qu’il allait m’attaquer et mon réflexe fut de me préparer à courir à toute vitesse mais l’homme s’arrêta devant moi. Il devait avoir la quarantaine et sa chevelure argentée lui tombait sur les épaules, son sourire était chaleureux mais son regard était vide.

« Bienvenue, monsieur Eihwaz, notre excellence vous quémande. »

Il s’inclina d’une manière très formelle.

« Euh… oui, salutation sire ? »

L’homme paru troublé trembla un moment et se mis à marmonner puis à gémir légèrement avant de répondre.

« Non, monsieur Eihwaz, je ne puis vous permettre de m’appeler sire, je ne suis qu’un humble serviteur du nom d’Anzus. »
« Eh bien Anzus, par où allons nous ? »


Il se mit à trembler son air devint moins souriant, il semblait perplexe, il se remit à gémir et marmonna quelque chose avant de dire :
« Oui oui bien sur, suivez-moi, monsieur. »

Pendant notre progression le long des couloirs je remarqua un point important, tout les serviteurs ou employés de maison que je vis passer avaient le regard totalement vide comme si leurs âmes leurs avait été enlevé. Je frissonna malgré moi. L’atmosphère était lourde et on entendait des cris inhumain en dessous de nos pieds. Il fallait savoir que la famille Dubh avait sa propre conception de la loi et qu’elle était son propre juge.
C’est à ce moment là que je compris réellement que tout n’était pas bon au royaume d’Ascalon. Certes je m’en doutais avant, mais c’est un tout de le savoir et un autre de le voir.

Plus on avançait plus la peur m’enserrait les entrailles, j’avais peur, oui peur de finir comme tout ces serviteurs, sans âme. Pouvait-il nous retirer notre âme ? Est-ce que les recherche des nécromants avait poussé aussi loin la chose ?
Au bout, du couloir se trouvait une porte faite d’or, et là je su que nous arrivions, une telle effigie de la lumière au milieu de l’obscurité ne pouvait qu’être la chambre principale de la maison, là ou siégeait avec vanité notre chef de clan.

Chapitre 5

Anzus partit vers la porte, et frappa au heurtoir plusieurs fois, deux coups rapide et trois lent. Un grincement sinistre se fit entendre et les portes commencèrent à bouger, un homme grand et fort, un peu comme Uruz, du nom de Tarbh poussait les portes.

L’intérieur de la chambre principale était magnifique et éclairait de mille feux, tellement que j’en fus ébloui. Mes yeux mirent quelques minutes à s’habituer, les murs étaient de marbre blanc recouvert de tapisserie de toutes les couleurs, rouges, verts, jaune, bleu, le sol était d’une couleur dorée et recouvert d’un épais tapis rouge allant de la porte au trône ou siégeait Priomh.

Je regardais à gauche et à droite, les armoiries du clan Dubh étaient là aussi, un cœur empalé par une épée sur un brasier entouré d’un griffon et d’un drake. Je frissonnais de nouveau, il fallait que je m’efforce pour avancer je devais rejoindre les trois marches se trouvant devant le fauteuil du maître de maison afin de m’agenouiller. Certes il n’était pas roi, mais il avait sa fortune personnelle… Ne me demandez pas quel sorte de marchandise il vendait pour avoir tant d’or, tout ce que je sais c’est que les animaux que l’on vendait ne rapportait pas autant.

Je fis quelques pas avant de me rendre compte que les portes s’étaient refermés et que Anzus et Tarbh avaient disparus. Il ne restait que moi et Priomh, les anciens n’étaient pas là, ce qui me sembla étrange, de plus le tension montait et ma peur me rongeait petit à petit.

Je finis par atteindre les marches et je me mis à genoux.

« Mon maître, je suis ici comme vous me l’aviez demandé. »

Il fallait tenir sa langue si on ne voulait pas subir de punition, j’étais concentré il ne fallait pas que ma langue fourche.

« Ah… Eihwaz, il t’en a fallut du temps, Jera ne serait elle pas assez rapide ? »

J’ouvris la bouche et la referma avant de répondre, je voulais m’écrier qu’elle n’y était pour rien mais cela n’aurait rien arrangé.

« Non, maître, c’est moi qui l’ai retardé je m’en excuse, je ne pouvais me présenter à vous dans l’état ou j’étais, cela aurait manqué de respect à votre égard. »
« Bien, cela n’a pas d’importance il y a fort urgent à faire, et Teiwaz étant malade tu es le seul à pouvoir le faire. »


Je déglutis lentement, la pression ne descendait pas, qu’allait il me demander ? Et qu’allait il me faire ? Finirais-je comme les serviteurs du manoir ?

« Bien, maître, commandez et j’obéirais. »
« Brave enfant. »


Priomh se mit d’un sourire, un sourire qui ne semblait pas en être un, les muscles de ses mâchoires se contractèrent et sa peau se tira belle et bien afin que sa bouche décrive une courbe… Seulement on n’aurait pu trouver la même expression chez un loup assoiffé de sang.

Chapitre 6


Je vous passerais le souvenir pénible de notre entretiens, mais le résultat fut que je devais traverser les Cimefroides pour faire un échange avec la ménagerie se trouvant sur l’archipel Zaishen. Je me devais d’amener un félin de Melandru en échange d’une créature exotique, mon maître voulait ce que l’on appelé un tigre blanc du Cantha.

Je devais passer voir maître Nente, il me fallait le prévenir de mon absence qui serait probablement longue, avant de retourner à ma chaumière ou je préparerais mes affaires. Pour avoir déjà effectué le trajet avec mon instructeur je savais qu’il me fallait des affaires chaudes pour évité de geler lors de mon ascension des montagnes.
Il me faudrait aussi un animal capable de sentir le dangers à des lieux à la ronde c’est pour cela que je finis par choisir d’amener mon fidèle Nigrox avec moi. C’était un phacochère son odorat ne le trompait jamais, il arrivait même à trouver des truffes ce qui me permettait d’arrondir mes fins de mois.

Il y avait des pièges et des monstres à éviter dans ces montagnes, si Dwayna le veut j’arriverais à survivre à ce passage. En sortant de ma chaumière je vis Uruz, il ne gardait plus la porte du manoir il venait me voir.

« Alors tu ne gardes plus la maison principale Ur’ ? »


Il afficha son sourire habituel en répondant :

« Tarbh a pris la relève, j’voulais voir c’que tu préparais, t’à l’heure t’es sortie sans m’dire un mot… »
« Désolé Ur’… Je ne t’avais pas vu j’étais préoccupé par les préparatifs. »


Son regard scintilla de malice.

« Alors tu rentres dans l’conseil ? »

La question était si soudaine et absurde que je faillis m’en étouffer.

« Non, Priomh veut que j’aille faire un échange avec les Zaishens. »
« Ah… c’n’est pas l’grand jour alors ? »

Sa mine était triste, il semblait vraiment vouloir me voir à la tête de cette fichue famille.

« Non, et pour moi si jamais ça devait arrivé ce ne serait pas un grand jour, mais le pire jour de mon existence. »
« Mais… »
« Y a pas de mais Ur’ »


Il semblait vraiment triste, il tendit sa main vers moi son poing était fermé.

« Tiens, c’pas grand chose mais t’sais… c’est pour toi. V’la ça vaut pas Gromkael, c’est pas vivant mais j’peux pas faire mieux. »

Gromkael était son autruche, et ce qu’il m’offrit était un petit couteau qui semblait avoir été fait main.

« C’est toi qui l’a forgé Ur’ ? »

Celui ci fit oui de la tête.

« Merci, j’en prendrais grand soin. »


Son visage s’éclaircit d’un sourire franc et il se retourna et pris la direction de la maison principale.

« J’pas l’droit de m’absenter trop longtemps, Tarbh fait l’boulot depuis un p’tit moment faut qu’j’y r’tourne. »
« Ok, salut Ur’. »
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Eihwaz



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MessageSujet: Re: Présentation d'Eihwaz Dubh   Ven 11 Sep 2009, 14:42

Chapitre 7


C’était le moment, devant moi la neige commençait à se former, Ascalon était derrière moi, et j’entamais mon long voyage.

Il me faudrait des semaines afin d’atteindre enfin les portes de Kryte, et cela peut importe par quel chemin je devrais prendre, il me fallait une carte, des repères et surtout du sang froid.
Le vent soufflait sur mon visage et à chaque effleurement de ses caresses mon visage se meurtrissait, la neige sous mes pas crissait bien qu’en tant qu’apprentis rôdeur il m’avait été enseigné l’art de la discrétion.
Le soleil était bien haut et il me fallait rejoindre un petit campement, de celui-ci partirait un convoi de caravane. Il était de coutume que quiconque sachant se battre devait former la défense du convoi, je ne pouvais en échapper mais au moins je ne serais pas seul ni affamé.

Le vent grondait, et parfois on entendait un corbeau fuir au loin dans un claquement d’aile, son cris portait loin, à certain moment la neige tombait d’un arbre ou d’un rocher. Il me fallait faire attention nombre de créature on la forme de rocher avant de montrer leurs vrais visage.

Par précaution j’avais tiré une flèche de mon carquois et inséré dans l’encoche de mon arc, évidemment la corde n’était pas bandait, il fallait préserver ses forces.
Je continuais d’avancer à pas régulier mais non pas sans précaution quand un fait m’interpella… Il n’y avait plus aucun bruit mise à part le bruit de ma respiration et de mes compagnons animale, Nigrox paraissait angoissé, son groin proéminent reniflait à gauche à droite, les poils du félin s’était hérissé, c’était mauvais signe.

Je me colla à une paroi, je m’agenouilla et tendis une oreille attentive en quête d’un bruissement, ou n’importe quel autre son.
Je vis passer un groupe de golem des glaces, ils avaient une démarche saccadés et pourtant une grâce indescriptible. Cela ne m’étonnait pas que mon phacochère ne les ai pas sentis arrivé, du moins pas avec son groin. Cependant l’instinct animal m’avait impressionné une fois de plus, comment avait-il su alors que leurs sens ne pouvait les prévenir ?
J’attendis presque dix minutes avant de reprendre ma route. Le campement ne devait plus être très loin, peut-être à une demie lieu.

Chapitre 8


Le blizzard soufflait mais j’étais enfin arrivé, la caravane était affrété et prête au départ, il nous faudrait quelques semaine afin de traverser les monts de Cimefroides s’il n’y avait pas de contre temps.

Les premiers jours étaient plutôt tranquille, le blizzard soufflait sans cesse, le froid mordait nos tripes et nos os, mais nous n’avions rencontré que peu d’hostilité, quelques golem de glace et quelques yetis mais rien de bien difficile à repousser. Ce qui était étrange était le manque d’activité des bandits de grand chemin, on n’en avait rencontré aucun… Certes les nains sont réputés pour leurs droiture mais d’habitude il y a au moins une ou deux escarmouches par semaines… Cela était étrange, mais n’inquiétés pas les marchants, en effet pas d’attaques pas de perte et plus rapidement arrivé à bon port, mais c’était pour moi dérangeant, je ne savais comment l’expliquer mais je trouvais que cela ne sentait pas bon.

Le temps nous permis d’arriver aux portes de Givres après seulement trois semaine de voyage. Nous pouvions enfin sentir la chaleur d’un bon feu et l’hydromel naine couler dans gosiers. Nous ne pouvions resté très longtemps mais nous pensions prendre tout de même deux jours de repos dans ce havre de paix, afin de repartir le plus en forme possible. La première partie du trajet avait été calme, mais cela ne voulait pas dire que cela continuerait.

Ces deux jours se passèrent à boire danser chanter et bien entendu en écoutant les divers ragots qui se racontaient, et certains atteignirent mes oreilles.
Il paraîtrait qu’un clan nain avait décidé d’abandonner les traditions naines et aurait décidé que les montagnes ne leurs appartenaient qu’à eux.

Si ce mouvement s’amplifiait les échanges commerciaux risquaient d’être compromis, les routes seraient sûrement fermés.

Cela m’alerta, si c’était un clan nain entier, peut être que la suite du voyage serait belle et bien mouvementé. Il me fallait un faucon pour envoyer un message à Priomh, il serait sûrement fâché mais ne pas le prévenir serait pire encore.

J’écrivis un message cours n’indiquant que les mots ayant le plus d’importance : « Traversé pour le moment sans encombre, suite de la route probablement avec, probabilité d’avoir du retard sur la commande, Eihwaz. »

Il fallait que cela tienne sur un petit parchemin accroché à la patte du faucon, maintenant j’espérais qu’il le recevrait.

Chapitre 9


Ces deux petits jours nous avaient redonnés des forces et il était temps d’y allez., les lourdes portes s’ouvrirent pour laissé place à la suite de la route. Nous fîmes nos au revoir aux nains et partîmes.

La route jusqu’aux portes de Krytes devaient, s’il n’y avait pas d’encombre, nous y amener en 3 semaines de route. De ce coté de la chaîne de montagne le froid semblait être plus mordant et agressif ou c’était mon imagination et la peur grandissante d’une attaque imminente ?

Les bêtes s’affolaient, et cela n’était pas plus rassurant bien au contraire, mais il nous fallait avancer, et si la glace et la neige le voulait, le plus vite possible.

Les bêtes braillaient, le vent soufflait, le froid mordait nos âmes, nous n’étions plus que des parias rejeté par la nature elle même. J’entendais certains protecteur proférer des paroles étranges tel que :

« Elle marche à nos côtés mais nul ne la voit, elle crie au secours mais nul ne l'entend, elle n'est plus qu'une ombre qui ère à tout jamais. »

Je me mis au niveau de ce protecteur en lui posant certaines question tel que :

« Qu’est-ce que cette ode mon ami ? »
Il me répondit :

« C’est une sorte de prière aux esprits de la montagne, pour chaque âme errante, chaques morts. »
« Mais pourquoi ? »
« Pour qu’on puisse voir un lendemain, l’ami. Dis-toi que c’est un adage des pélerins de la montagne, on pense à chaque esprits nous entourrant que l’on ne peut observer. »
« Et vous avez peur qu’ils vous apportent malchance ? »
« Tout juste, c’est pour cela qu’on répète cette adage, dans l’espoir qu’ils comprennent qu’on pense à eux même si on ne peut ni les voir ni les entendres. »
« Apprenez-moi ces quelques mots, je crois que cela pourrait me reconforter aussi. »


Chapitre 10


Le froid hurlait, ces cries étaient si strident que l’on pouvait se demander s’ils étaient bien produit par le vent et non quelques autres créatures étranges. Le vent avait forcit et le passage de la corniche risquait d’être folklorique, mais il nous fallait avancer.

La nuit commençait à pointer le bout de son nez et il fallait trouver un refuge pour la nuit, un endroit pas trop exposé aux vents, ni trop escarpé.

Je me rappelle que nos bottes crissaient dans la neige à un rythme cadencé qui avait le mérite d’être rassurant, contrairement à cette grande ombre que je persevais de temps en temps. Elle semblait être dans une cape dont la capuche aurait été rabattue sur sa tête, je pouvais sentir son rictus d’ici.

Je me mis à répéter dans ma tête l’adage populaire des pélerins, il y avait quelques chose dans cette silhouette qui me glaçait le sang.

Mais même si mes présentiments étaient des faits on n’aurait pas pu faire demi tours, le promontoire était trop escarpé et nous ne pouvions qu’avancer. La silhouette réapparut au bout du promontoire, nul ne semblait le remarquer mais je voyais ses yeux d’un rouge intense me percer. Elle leva une main très lentement et d’un semblant gracieux et pointa son doigt vers moi.

A ce moment là, je sentis mon sang se geler dans mes veines, par tout les dieux cette silhouette ressemblait à Grenth en personne, et elle venait pour nos âmes. La paranoïa montait en moi. Le vent redoubla de force avec une rapidité inouie, le blizzard nous empêchait de voir à plus de trois mètre devant nous.

Il devenait difficile d’avancer, nos jambes étaient endoloris et le vent nous poussait sans cesse vers le gouffre, il fallait lutter pour avancer droit devant et atteindre le promontoire. Au loins on entendit des cris, des lanières claquer, nous avions peut-être perdu un chargement. Je me suis tournais vers mon voisin et je lui ai dit de faire avancer le convoi que j’allais voir à l’arrière.

Je ne pouvais courir, le sol était gelé, le vent soufflait et surtout mes jambes ne me le permettait pas, cependant j’avançais d’un pas résolut vers la fin du convoi. Je voyais la panique sur les visages, et plus je m’approchais de la fin, plus ce sentiment s’amplifiait. Il fallait me dépêcher je ne jeterais qu’un œil avant de partir, je ne voulais pas connaître le sort des membres de la dernière caravane.


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Monica
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MessageSujet: Re: Présentation d'Eihwaz Dubh   Ven 11 Sep 2009, 19:03

Bonjour Eihwaz, ravi de te revoir ici.

Je me suis permis de déplacer ton sujet, car c'est un BG, une histoire, et elle n'a pas sa place dans la section candidatures. Elle sera donc répertoriée dans la section " au coin du feu " où sont rassemblée les histoires.

En réalité, la partie des Candidatures est réservée ... aux candidatures =D à savoir les présentations des candidats potentiels via les réponses au questionnaire que tu trouveras
ici ---> QUESTIONNAIRE

Réponds-y et reposte ta candidature en bonne et dûe forme. Pour ce qui est de la partie " présentation des personnages " tu n'auras qu'à faire un lien vers ton sujet de BG.

Sur ce, bonne chance.

PS: je supprimerai ce post quand tu auras pris connaissance de ce message et que tout sera rentré dans l'ordre, afin de ne aps salir ton histoire Smile
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Helari
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Guilde: Veilleurs des Sylvecîmes
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MessageSujet: Re: Présentation d'Eihwaz Dubh   Ven 11 Sep 2009, 19:17

Selon cette ligne, ou plutôt ce paragraphe :

Citation :
# Présentation des personnages
[RP] Présentez une biographie de vos personnages. Cela peut concerner un personnage principal ou plusieurs, en fonction de votre choix. La biographie doit raconter l'histoire cohérente de votre personnage : de l'enfance si elle est déterminante à l'âge actuel, en précisant les buts profonds des protagonistes, les épreuves importantes qu'ils ont traversées, et vous terminerez en précisant les circonstances de leur rencontre avec les Veilleurs des Sylvecimes.

Donc, Eihwaz avait posté au bon endroit, puisque le BG fait parti de la candidature, on peut d'ailleurs voir le 1er point du questionnaire "Présentation du Personnage" avant son texte...Y'a pas de restrictions sur la longueur à ce sujet là. De plus, si je comprends bien ce que me raconte le panneau d'admin, Eihwaz n'a pas la permission de poster dans "Au Coin du Feu".

Je redéplace donc là où c'était.

EDIT MONICA : t'avais oublié un / dans ton BBcode xD
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Monica
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MessageSujet: Re: Présentation d'Eihwaz Dubh   Ven 11 Sep 2009, 19:20

J'avais vu, mais étant donné que vu comme Eihwaz est parti, ça risque d'être long ...

Mais tu as raison, j'ai omis l'histoire des droits *pan*

Pour une fois qu'j'essai de faire un truc sérieux, pour qui j'vais apsser auprès des nouveaux maintenant moi?
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MessageSujet: Re: Présentation d'Eihwaz Dubh   Aujourd'hui à 03:23

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